Athos
Monday, February 12, 2007
 
Taxi! I, Leçon 09

Monsieur,

L'immeuble est au coin de la rue Auguest-Comte et de l'avenue de Gramond. C'est un immeuble récent avec un parking. L'appartement est au trosième étage avec ascenseur.

La cuisine est à gauche de l'entrée.

En face de la cuisine, vous avez les toillettes et une salle de bains avec une douche. La chambre est au bout de la couloir, à droit: il y un lit et un bureau avec une chaise.

à gauche du couloir, il y a le séjour. C'est calm. Vous avez deux placards dans l'appartment. meilleures salutations.

Alain Dauger.

Responsable de l'agence loca-loisirs.

Taxi! I, Leçon 10

Pour aller au Louvre?

--Pardon, monsieur. Le musée du Louvre, c'est par où?

--Oh! là, là! Vous est loin. De la gare Montparnesse, il y a un bus...

--Ah! non, non. J'y vais à pied.

--Bien. Alors, vous prenez la rue de la Rennes, il y a une banque au coin. Et là, vous allez tout droit, passez devant la poste puis continuez tout droit. Là, vous arrivez à Saint-German-des-Prés. Ca va?

--Oui, oui.

--Bien, alors. Ensuite vous prenez la rue Bonaparte, en face, jusqu'à la Seine. Passez devant la fac à votre gauche. Traversez la Seine sur la pont. En là, vous arrivez au Louvre. A gauche, c'est le jardin des Tuileries. Tournez à droite: entrez le musée sous la pyramide.

--Bien, pardon... le bus, c'est quel numéro?

--Le bus? Le 95?

Taxi! II, Leçon 14

Depuis les années 80, le travail à temps partiel a régulièrement augmenté, non seulement en France, mais aussi dans presque tous les pays de l'Union européenne. C'est aux Pays-Bas, en Angleterre et en Suède qu'il y a le plus de travailleurs à temps partiel -- ou plus exactement de travailleuses: eh oui! partout, la formule attire apparement plus les femmes que les homes. Mais attention, les mentalités évoluent et un certain nombre d'hommes se disent prêts, aujourd'hui, à travailler à mi-temps. C'est le cas de Thomas, trente-six ans marié et père de trois enfants. Il nous explique les raisons de son choix.

-- Euh... Ma femme et moi, nous avons pris cette décision quand nous avons eu notre troisième enfant. En effet, pour éviter de payer des frais de nourrice trop élevés, la meilleure solution, c'était que l'un de nous deux travaille à temps partiel.

-- Eh bien... euh... après la naissance de Louise, ma femme a repris son travail. Moi, j'ai... j'ai pris un congé parental de deux ans pour m'occuper de la petite d'abord, mais aussi des deux grandex, après l'école. Et puis, quand Louise est rentrée à l'école, vers deux ans et demi, j'ai repris on activité professionnelle à temps partiel, à la bibliothèque. C'est vraiment bien parce que mes horaires sont à peu près les mêmes que ceux de l'école et je ne travaille que quatre jours par semaine.

--Et alors? Quelle a été la réaction des gens autour de vous?

--Eh bien, au début, les gens sont souvent surpris d'apprendre que ma femme travaille pendant que je m'occupe des petites, des courses ou du ménage. Et puis, à la sortie de l'école, c'est amusant parce qu'il n'y a que deux ou trois hommes, comme moi, qui viennent chercher leurs enfants. Mais, en génral, les réactions sont bonnes.

Taxi! II, Leçon 15

Invité d'Isabelle Morizet, sur Europe 1, Patrick Poivre d'Arvor nous parle du métier qu'il voulait faire au départ, de son désir de quitter Reims où il était lycéen, mais aussi de son arrivée dans la capitale.

-- A l'époque, le désir de partir devait être plus fort chez un certain nombre d'individus. Pas tous, hein, parce que j'ai bien vu qu'à Reims, au fond, sur une classe de trente individus, il devait y en avoir cinq ou six qui ont eu envie de monter à Paris et c'était pas bien loin, Paris, c'était à 150 km...

-- Vos parents vous imaginaient médecin. Vous, vous n'aviez pas du tout envie de suivre des études de médecine...

-- Ben, au départ si, parce que j'avais un... un... médecin de famille qui me plaisait beaucoup, qui s'appelait le docteur Kaufmann mais... quand j'avais la figure de cet homme-là, c'était formidable: un médecin généraliste, un pédiatre, un médecin de campagne, tout ça je... formidable. Après, j'ai eu moins envie et puis, pour vous dire la vérité, j'étais tellement nul en maths, en sciences, en physique, en chimie que je ne voyais aucune espèce de chance, pour moi, de devenir un jour médecin. [...] J'ai eu donc la chance de pouvoir monter très vite à Strasbourg puis à Paris et là, à ce moment-là, pour gagner ma vie, je faisais toutes sortes de petits métiers mais qui étaient des métiers...

-- Comme?

-- Oh! ben, alors... écoutez... c'était pas très loin d'ici puisqu'on se trouve rue François première... il y avait un hôtel qui se trouvait avenue Marceau dont j'étais... euh... la nuit... euh... le veilleur de nuit... donc je suis resté pendant quelque temps et je faisais... et quand je sortais à huit heures du matin, j'allais dans une autre boîte pour être coursier.

Europe 1, émission d'Isabele Morizet du 21 Septembre 2002

Taxi! II, Leçon 17

Attention, attention... pour tous les amoureux du bricolage, c'est ce week-end que commence le douzième Salon Bricolage et Décoration, porte de Versailles, à Paris. Patrick Mirambeau en a profité pour s'intéresser de très près aux habitudes des Français sur ce sujet...

-- L'électricité, les travaux de décoration intérieure et même la construction d'un mur, tout cela n'a plus de secret pour la majorité des Français. En effet une récente enquête de L'Observateur Cetelem montre que 65% d'entre eux bricolent au moins de temps en temps et que 37% le font souvent ou très souvent. Eh oui! Cette activité connaît depuis quelques années un succès de plus en plus important et il n'y en a que 12%, parmi vous, qui ne bricolent jamais et 5% qui considèrent cela comme une corvée. Pour la majorité, bricoler est devenu un plaisir. Même vous, mesdames, vous êtes 30% à bricoler souvent ou très souvent, et pas seulement pour réaliser des petits travaux.

-- Ah! oui, j'adore bricoler! ça me détend. Avec mon mari, nous avons acheté une vieille maison il y a un an et nous avons fait nous-mêmes... entièrement... Quand c'est fini, ben... on se dit... "C'est moi qui l'ai fait" et on est fier, quoi!

-- Le bridolage? Ouais, J'aime bien... le week-end ou le soir quand je n'ai rien à faire. Et puis, comme ça, je peux faire des économies aussi, parce que, les professionnels, ça coûte cher.

-- Moi, vous savez, je reste assise dans un bureau toute la semaine et je vois plein de gens... alors, le week-end, moi, mon plaisir, c'est de rester à la maison... je ne vois personne... je fais des petits trucs... de la peinture ou quelque chose comme ça... des trucs qui me font bouger quoi! Vraiment, bricoler, c'est un loisir pour moi.

Eh oui! Vous l'avez entendu, bricoler est considéré aujourd'hui comme un loisir. Résultat: les supermarchés du bridolage proposent maintenant des conseils, des magazines et même des stages pratiques à tous ceux et toutes celles qui souhaitent déveloper ce nouveau pass-temps.

Taxi! II, Leçon 18

-- Pardon, monsieur, comment explique-vous la disparition de nombreux cafés en France?

-- Pour moi, le problème, c'est la télé. Le soir, les gens, ils préfèrent rester chez eux devant un film ou une émission et puis voilà, c'est tout. C'est... c'est dommage parce que, dans un café, on recontre des gens, on discute... Devant sa télé, c'est pas pareil.

-- Ah, ben, euh... Nous, on aimerait bien aller plus souvent dans les bars pour faire la fête mais bon... euh... c'est pas possible à cause du prix des consommations. C'est vrai quoi... quand tu vois le prix de la bière... eh bien... moi, je dis : "C'est beaucoup trop cher!"

-- Moi, j'adore aller prendre un verre dans un café. C'est sympa, tu rencontres des amis, tu parles de tout et de rien, tu rigoles. C'est bien, non ?... Mais c'est vrai aussi qu'aujourd'hui beaucoup de cafés ne sont pas assez chaleureux... et puis il y en a plein qui se ressemblent.

-- Je crois que ce sont surtout les habitudes des jeunes qui ont changé. Regardez autour des vous... Il n'y a plus que des fast-foods. C'est le café traditionnel qui disparaît! Je trouve ça triste !

-- Moi, je vais toujours dans le même café, à côté de chez moi. Tout le monde se connaît, les patrons sont sympa, alors c'est bien. Mais souvent, dans le cafés, les serveurs sont pas aimables. Et puis, les consommations sont trop chères, aussi... alors, c'est ça le problème.

Taxi! II, Leçon 19

Grâce à la réduction du temps de travail, les Français peuvent maintenant s'organiser des week-ends prolongés un peu partout en France, très souvent même à la dernière minute, comme l'explique Delphine Boissière du Comité du tourisme de Charente-Maritime.

« Le jeudi après-midi, on a des appels téléphoniques au dernier moment... souvent sur des portabls... de Parisiens qui sont à Saint-Pierre-des-Corps, à Tours, et qui se disent:"Ah! ben, il fait beau, je vais descendre un peu plus au sud." » Donc, ils nous appelent au dernier moment pour trouver un hôtel.

Les professionnels du tourisme s'adaptent donc à ces nouvelles habitudes des Français en vendant des séjours clés en main. Françoise Douste, du Comité du tourisme des Landes.

« Les gens arrivent dans leur... mettons une location ou euh... hôtel... par exemple, si on leur a vendu un produit vélo, ils ont les vélos qui les attendent, les cartes, tout est prêt, les visites sont organisées. Une heure après, ils sont sur les vélos, sur nos pistes cyclables... face à la mer, ils ne perdent absolument pas de temps. Tout est vraiment fait maintenant pour accueillir cette nouvelle clientèle. »

En France, les idées de courts séjours ne manquent pas. Il est possible de louer une caravane en Charente-Maritime, de pêcher dans la Creuse, de faire du canoë en Lozère ou encore de passer un week-end trappeur en Franche-Comté. Thierry Bogazin, de la maison de Franche-Comté.

« Vous partez en TGV, gare de Lyon à 18 heures; trois heures après, vous êtes à Pontarlier ou à Frasne, une demi-heure après, vous êtes... vous chaussez vos chaussures, des raquettes et on fait un week-end trappeur... euh.. les sapins, la neige, et puis le soleil, c'est magnifique. En trois heures, vous êtes vraiment ailleurs. »

Idéale également pour les courts séjours: la location d'un bateau sans permis de 8 à 14 mètres, un bateau aménagé come une caravane.

« Vous avez certaines régions où vous pouvez faire des boucles, c'est-à-dire ne jamais revenir sur le même lieu, vous pouvez parcourir à peu près cinquante kilomètres par jour en faisant des petites pauses. »

En 2001, vous êtes partis en moyenne sept fois en week-end dans l'année et ce sont surtout les habitants des grandes villes que ces week-ends prolongés intéressent... certainement pour changer d'air.

Chronique de Sébastien Baer, France Info, 18 janvier 2002.

Taxi! II, Leçon 21

-- Pardon, monsieur, quand on vous parle de voyage, vous pensez à quoi?

-- Pour moi, ah! Pour moi, les voyages c'est extrêmement important. C'est même un besoin... oui... oui, c'est ça... un... un besoin. En partant... je cherche à découvrir d'autres cultures, d'autres façons de vivre, de manger... C'est la différence qui m'intéresse... Je crois qu'on apprend beaucoup de ses voyages... à mieux comprendre les autres, par exemple. En tout cas, moi, les choses les plus importantes que j'ai apprises dans ma vie, je les ai apprises en voyageant.

-- Ah! je trouve que le... le plus excitant, dans le voyage, c'est... c'est avant le départ. A partir du moment où vous décidez de partir, vous vous faites une image merveilleuse, un peu comme dans un rêve, du pays où vous allez. Et ça, pour moi, c'est quelque chose de fantastique!

-- Moi, il y a quelques années, à une époque où je me sentais vraiment mal dans ma peau et donc bien sûr mal dans ma vie, je suis partie de chez mes parents et j'ai décidé de faire le tour du monde. En faisant ce tour du monde, avec mon sac à dos, hein, bien sûr, je pensais laisser derrière moi mes ennuis, mes préoccupations quotidiennes. Eh bien, je me suis trompée. En effet, mes problèmes, je les ai emmenés avec moi sans le savoir et la solution n'était pas ailleurs mais en moi. Cette chose-là, je l'ai comprise... mais bien plus tard.

-- Pour moi, les plus beau des voyages, c'est assis confortablement chez soi dans son fauteuil, avec un bon livre d'aventures dans les mains. Et, croyez-moi, ça coûte moins cher qu'un billet d'avion!

-- Alors, euh... Mon plaisir quand je voyage, c'est de savoir que les autres travaillent pendant ce temps-là. Oui, d'accord, je sais, c'est pas très sympa pour eux! Mais bon... c'est comme ça ! ... Non mais c'est vrai quoi... imaginez... vous êtes là, au soleil, sur la plage, à l'autre bout du monde et vous comprenez soudain que vos collègues sont au bureau, à Paris, et que, là-bas, il pleut, il fait froid... C'est génial, non? Une fois, je leur ai même téléphoné de la plage, à mes collègues. Ils étaient verts!

-- Vous savez... aujourd'hui... on trouve des fast-foods et du Coca dans tous les pays du monde ou presque. Il n'y a plus vraiment de différences d'un pays à l'autre. En plus, la télé nous a déjà tout montré, même les territoires les plus éloignés. Alors... vraiment... à quoi ça sert de faire des kilomètres ? Si c'est pour trouver des gens qui me ressemblent... moi, ça m'intéresse pas. Non... maintenant, il n'y a plus que la façon de voyager qui change. C'est tout!

Taxi! II, Leçon 22

Le jeune homme (J): Pardon, madame, est-ce que vous savez à quelle heure on arrive à Nîme ?

La famme (F): Oui, bien sûr. A 17 h 32.

J : Merci... Il fait pas chaud, en ce moment, hein !

F : Hum, hum... Ce sont des températures de janvier...

J : Ouais... C'est vrai. Mais bon... Et vous habitez à Nîmes vous aussi ?

F : Oui, pas très loin.

J : Et vous faites quoi dans la vie... si je peux me permettre?

F : Je travaille avec des personnes âgées.

J : Ah ! Et qu'est-ce que vous faites, exactement ?

F : Rien de très intéressant...

J : Ah ouais, d'accord... Hum, hum...

L'homme plus âgé (A) : Euh... je peux vous demander le titre de votre livre, s'il vous plaît ?

F : Oui, oui, bien sûr. Il s'agit de L'Enfant d'Aurigny, de Catherine Axelrade.

A : Ah ? Et... ça parle de quoi ?

F : De Victor Hugo. D'une histoire d'amour que Victor Hugo a eue avec une jeune femme quand il habitait sur l'île de Guernesey.

A : Il adorait les femmes, hein, je crois ?

F : Oh oui ! Un peu trop même. Mais bon... enfin, c'était un grand écrivain. Et puis alors, quel homme politique aussi ! Enfin, moi, je trouve sa vie absolument passionnante !

A : Et... et ce livre, il est... comment ?... il est passionnant ?

F : Oui, très ! Tenez, lisez ce passage. Vous verrez.

A : Oh ! merci...

Message (M) : Mesdames et messieurs, notre train arrive en gare de Nîmes. Nîmes, terminus de ce train.

A : Ah ! bien, je crois que le moment est venu de nous... de nous quitter... Ecoutez, madame, j'ai été très heureux de vous rencontrer. Vraiment ! A bientôt peut-être.

F : Je... euh... mon... Au revoir, oui, oui.

Taxi! II, Leçon 23

Les plages


Sur toutes les plage du monde
Sur toutes le plages, y a de mômes
Qui font signe aux bateaux


Sur toutes les plages de tous les coins
Y a des mômes qui tendent la main
Aux navires de passage


Et si, pour toi, là-bas c'est le paradis
Dis-toi que, dans leur petite tête, le paradis
C'est ici


Sur toutes les plage de toutes les mers
Sur toutes les plages, y a des mômes
Qui tournent le dos à leur mère


Sur toutes les plages, tous les pontons
Sur toutes les plages, y a des petits garçons
Qui fixent l'horizon


Et si pour toi, là-bas c'est le paradis
Dis-toi que, dans leur petite tête, le paradis
C'est ici


Qui veut les prendre à bord ?
Pourquoi pas eux d'abord ?
Ils sauront être forts
Et dans leur coeur pas de remords
Non, aucun remords


Et par un beau matin
Y en a un plus malin
ou y en a un plus fou
ou peut-être un plus beau
Qui prendra le bateau
Pour le je-ne-sais-où
Pour le soleil ou pour les sous


Dans tous les ports du monde
Dans tous les ports y a des vieux qui débarquent
Et qui vont sur les plages s'asseoir près des vieilles barques


Et si, pour eux, la vie c'était pas le paradis
Dis-toi que, dans leur vieille tête, le paradis maintenan
C'est ici


Sur toutes les plages y a des vieux
Qui regardent les mômes
Tendre la main aux bateau


Paroles et musique : Jean-Louis Aubert.
1987 by Editions La Loupe.

Taxi! II, Evaluation orale 2

-- Madame Lebon, vous êtes responsable de l'accueil à l'office du tourisme de Saint-Malo, alors votre travail, ça consiste en quoi exactement ?

-- Eh bien, il y a... il y a plusieurs aspects. En fait, déjà, je... je dirige une équipe de huit personnes constituée de six hôtesses d'accueil et de deux ecrétaires. Donc, j'organise leur travail, c'est du management. Et le deuxième aspect, c'est un travail de représentation sur diférents salons en France et à l'étranger, donc pour représenter la ville de Saint-Malo... où je suis en contact avec différents professionnels du tourisme.

-- Donc vous vous déplacez régulièrement...

-- Oui, oui, oui. Donc cette année, par exemple, je suis allée au salon du tourisme... au salon du tourisme de Paris, je suis allée aux Etats-Unis, dans différents pays d'Europe. Enfin, je me déplace assez régulièrement, oui.

-- C'est-à-dire ? Une fois, deux fois, trois fois par an ?

-- Plutôt six, sept fois par an.

-- D'accord. Vous pratiquez l'anglais alors ?

-- Oui, tout à fait. Je pratique l'anlais lors de ces différent déplacements puisque langlais est la langue de communication entre... lors de ces salons. Et... et j'ai été prof d'anglais pendant deux ans, j'ai une maîtrise d'anglais. Donc, je... je connais bien l'anglais.

-- J'entends bien mais bon, là, vous travaillez avec des professionnels. Si... si vous êtes retenue pour le poste de directeur commercial chez nous, au Grand Aquarium, on va vous demander de parler anglais de manière... avec... de manière professionnelle, avec des professionnels.

-- Mais c'est déjà ce que je fais ! Enfin, lors de ces salons, je dialogue avec des professionnels du tourisme et ça... ça ne pose vraiment aucun problème.

-- Très bien. Il y a une chose que je voulqis vous demander. Vous étiez donc prof d'anglais de 1988 à 1990. Et puis hop, vous devenez guide à l'office du tourisme de Saint-Malo ?

-- Oui, oui, ben... j'ai été prof d'anglais pendant deux ans en fait et c'est vrai que le... le contact avec les jeunes élèves ne me convenait pas vraiment mais j'avais envie de continuer à... de continuer à pratiquer l'anglais et j'avais une licence de tourisme et donc il m'a semblé que le métier de guide touristique était fait pour moi. Donc, je me suis dirigée... je me suis réorientée professionnellement et donc je suis restée six ans guide à l'office du tourisme de... de Saint-Malo.

Taxi! II, Leçon 25

-- Alors Antoine, de quoi allez-vous nous parler ce matin ?

-- Eh bien, de réussite, voyez-vous...

-- Ah bon !

-- Oui... Le magazine Le Point publie cette semaine les résultas d'une enquête réalisée parla Sofres... une enquête intitulée « Réussir sa vie ».

-- Ah tout un programme ! Et alors, qu'est-ce qu'il faut faire pour ça?

-- Eh bien, écoutez... Si on demande aux Français ce que réussir sa vi signifie, selon eux, ils vous répondent que le plus important, c'est d'abord d'avoir ne famille heureuse et, ensuite, d'être bien dans da peau... Ils précisent que devenir célèbre ou avoir du pouvoir, ça ne les intéresse pas. Parmi les autres valeurs importantes, à leurs yeux, on trouve aussi l'amitié la carrière professionnelle ou le fait f'aider les autres. Pour les femmes, en tout cas, puisque les hommes placent la sexualité avant la solidarité. Eh oui ! Que voulez-vous ! Et la morale dans tout ça ? Eh bien, elle est rarement associée à la réussite : en effet, seul un Français sur dix associe la réusite aux principes moraux et religieux.

-- Je crois qu'on demande également aux Français de citer des personnalités, c'est ça ?

-- Oui, exactement, dans cette enquête, on leur demande quelles sont celles qui ont le mieux réussi leur vie, selon eux. C'est très intéressant parce que, pour un grand nombre de Français, le deux prmières sont des femmes ; mère Teresa, d'abord, Marie Curie ensuite. Une religieuse et une scientifique. On remarque aussi que les Français citent Zidane parmi les cinq premières personnalités. Normal, il a une famille, il a l'air bien dans sa peau, il a des amis -- les Bleus --, il aide les enfants malades, il a fait une carrière professionnelle, il ne dépend pas de l'argent et il a une passion ; le foot.

-- Et alors, les personnes interrogées, quel est leur sentiment sur leur propre vie ?

-- Apparemment, de ce côté-là, tout va bien ! Quand on leur demande si elles ont le sentiment qu'elles ont réussi leur vie ou qu'elles sont en train de la réussir, une très grosse majorité répond oui. Finalement, c'est une France familiale et contente de sa vie que nous montre l'enquête de la Sofres.

-- Merci.

Taxi! II, Leçon 26

L'intérêt pour la politique a augmenté de manière très très forte. Les personnes interrogées disent qu'ils parlent de politique partout, encore plus qu'avant dans la famille, dans les relations de travail mais aussi dans leur quartier mais aussi avec leurs collègues, à l'université, au lycée, etc. On a l'impression que la politique est redevenue un sujet central aujourd'hui pour les citoyens. Parallèlement à cet intérêt croissant, on a le sentiment que les gens ont repris conscience que la politique a des conséquences pour le pays et des conséquences surtout pour leur vie quotidienne puisque 73 % d'entre eux nous expliquent que la politique permet de chqnger effectivement les choses et, ça, c'est une grosse augmentation par raport aux chiffres de février dernier. 94 % des personnes interrogées considèrent que le vote est une obligation et que c'est un acte important dans une vie de citoyen et 95 % d'entre eux ont envie de l'exercer, aujourd'hui. Ce chiffre était à 80 ù au mois de février, avant les élections présidentielles. Donc, un vote qui, en lui-même, a retrouvé sa place dans notre démocratie.

Politquement citoyen (1re partie), chronique de Jean-Michel Blier, France Info, 22 mai 2002

Taxi! II, Leçon 27

Richard est bénévole à l'association Partage, une association qui vient régulièrement en aide aux personnes défavorisées. Il est l'invité d'une émission consacrée à la pauvreté, sur France Radio.

-- Ce qui est choquant, pour moi, c'est la place que l'on donne aujourd'hui à l'aigent. C'est bien simple, tout le monde en parle ! J'ai parfois l'impression que c'est le seul sujet de discussion qui intéesse les gens. Regardez la télé, par exemple : c'est plein d'émissions ui parlent que de ça ! Et dans le magazines, eh ben c'est la même chose ! Mais quand il s'agit d'aider son voisin ou des personnes qui en ont besoin, alors là, ben y a personne ! C'est fou, ça non ? Ce serait peut-être bien que les gens réalisent que, dans la vie, y a des valeurs plus importantes que celles qu'on place à la Bourse. Même les mômes aujourd'hui ils pensent qu'à s'acheter le dernier truc à la ode ou alors les... les derniers jeux électroniques. Ben ouais ! Et, en plus, on leur donne l'impression que... que l'argent, c'est quelque chose de... de facile à gagner...

-- C'est vrai qu'aujourd'hui la consommation est un sujet central, même chez les plus jeunes. Mais enfin, là où je ne suis pas vraiment d'accord avec vous, c'est quand vous dites que la solidarité entre individus n'existe plus. Moi, je suis sûre que le monde n'est pas aussi sombre que ça. Il y a de très ombreuses associations, dont vous faites partie d'ailleurs, qui viennent en aide aux plus pauvres... ou aux personnes âgées. D'autres encore qui proposent d'organiser des fêtes entre voisins ouu qui...

-- Je suis entièrement d'accord avec vous, mais alors pourquoi ces associations existent, hein ? Eh ben, parce que nus, les... les citoyens, on considère que tout ça, eh ben, c'est pas... c'est pas notre problème. Voilà ! C'est là que ça va pas ! Il faudrait qu'on en revienne à des valeurs plus siples, lus naturelles que... que la réussite, le travail, l'argent ou je sais pas, moi. Mais je suis pas certain que les parents donnent à leurs enfans l'image d'un monde où l'esprit de... de solidarité, la... la tolérance sont des valeurs plus importantes que la réussite sociale.

Taxi! II, Leçon 29

-- Allez, allez m'sieurs dames ! 1,50 euro les deux kilos de pommes de terre... 1,50 euro !

-- Bonjour, madame. Comment allez-vous ?

-- Ca va, merci. Et vous, ça va mieux ?

-- Oh ! moi, ça peut aller. Mais c'est mon mari. Il va pas trop bien en ce moment, hein. Il faut dire qu'avec le temps qu'il fait, hein !

-- Ah ! ça oui, vous avez raison... Mais, c'est pas trop grave, j'espère ?

-- Pour mon mari ? Non ! Ca va bien finir par s'arranger... Je m'inquiète pas trop !... Et vos deux petites-filles, comment elles vont ?

-- Oh ! m'en parlez pas ! Celle qui habite à Grenoble, elle a pas de chance ! Elle travaillait dans une boîte qui marchait pas très bien depuis un moment déjà, oui, eh ben... eh ben ils ont licencié tout le monde...

-- C'est pas vrai !

-- Ben si, malheureusement. Et en plus, elle a eu un accident de voiture il y a deux jours. Elle... elle a rien mais... y a plus de voiture.

-- La pauvre ! C'est vrai qu'elle a pas de chance, hein ! Y a des jours, vraiment, on feait mieux de rester chez soi !

-- Je lui ai dit, je lui ai dit : « Fais atention... jamais deux sans trois ! »

-- Oh ! ben, parlez pas de malheur !

-- Non, je dis ça commme ça. Je lui souhaite pas...

-- Et l'autre, la plus jeune ?

-- Ah, m'en parlez pas ! Alors ne m'en parlez pas de celle-là ! Elle est incroyable ! D'abord, elle est allée en fac de droit hein ; eh ben, ça lui plaisait pas, mademoiselle a décidé de tout arrêter. Alors, après, elle est partie à Londres suivre ses études mais elle est revenue au bout de deux mois. Et maintenant, vous savez pas, devinez ce quéelle a envie de faire, non mais devinez, eh ben, mademoiselle a décidé de faire du théâtre. Ah ! vous savez, hein, ils sont bizarres, les jeunes de maintenant, quand même hein ! Ah ! de mon temps, c'était pas comme ça, croyez-moi !

-- Oh ! ben, je suis bien d'accord avec vous. Ben, qu'est-ce que vous voulez, c'est la vie !

Taxi! II, Leçon 30

-- Alors, Patrick Taillandier, vous êtes responsable de recherche pour la Sécurité routière, pouvez-vous nous dire quel est le comportement des automobilistes par rapport à leur téléphone portable ?

-- Eh bien, nous avons constaté que 50 % des conducteurs que nous avons testés sur autoroute décrochent en moins de deux secondes, même s'ils sont en train de doubler : ils donnent toujours la priorité au téléphone. Alors, nous avons aussi remarqué que le regard se fixe droit devant, dans ces cas-là. Que voit-il, ce conducteur, après avoir décroché son téléphone ? Hein ? Est-ce vraiment la route ou est-ce le visage du correspondant ? Bon, les expériences ne permettent pas de le dire. Et puis, bon, la dernière observation, c'est une augmentation importante du temps de réaction, en moyenne de 50 %.

-- Oui, et est-ce qu'on connaît l'influence des portables sur les accidents de la route ?

-- Il y a eu plusieurs études qui ont été faites. La plus sérieuse a été réalisée au Québec. Cette étude a porté sur 12 000 personnes qui ont eu un accident de voiture et qui utilisaient ou non un portable. Eh bien, le résultat de cette étude a permis de montrer que l'utilisation du téléphone portable augmente le risque d'accident de 40 % environ.

-- A votre avis, est-ce que l'utilisation du kit " mains libres ", par exemple, réduit les risques d'accident ?

-- Les kits " mains libres " ne servent à rien puisque ce ne sont pas le ains qui sont responsables de ce regard fixe. Non, c'est vraiment parce que l'attention de l'individu est complètement prise par la communication téléphonique. Donc, kit " mains libres " ou pas, vous n'empêcherez pas la personne qui entend sonner de " décrocher ", vous ne l'empêcherez pas d'être prise par sa conversation. Surtout si elle a un problème à résoudre. Donc, c'est exactement pareil.

-- Donc, le seul conseil, en fait, qu'on peut donner aux automobilistes, c'est de répondre au téléphone seulement après avoir arrêté leur véhicule.

-- Pour le moment, oui. Mais je crois surtout qu'il est préférable d'éteindre son portable avant de monter dans sa voiture.

Taxi! II, Leçon 31

Vous occupez un poste important dans une grande entreprise et vous pensez que style vestimentaire et qualités professionnelles n'ont rien à voir ? Eh bien, quand vous aurez entendu le reportage de Sébastien Adler, vous choisirez certainement vos vêtements de manière différente avant d'aller travailler !

-- Ça peut paraître évident mais, dans l'entreprise, on ne s'habille pas de la même façon quand on est banquier, informaticien ou créatif. Chaque fonction a son style, comme l'explique Evelyne Enderlin, auteur d'un livre sur le monde de l'entreprise.

-- Oui, car s'habiller, quand on est cadre, c'est prendre sa place dans la hiérarchie sociale. Bien évidemment, le style vestimentaire est différent selon votre fonction dans l'entreprise. Pour les banquiers, par exemple, il est extrêmement important que l'apparence rassure le client et lui donne une impression de sérieux. C'est pourquoi il est préférable de choisir un style classique et des couleurs assez sombres. Si vous êtes informaticien, c'est différent puisque vous ne voyez pas les clients. Dans ce cas il est plus facile de porter des vêtements du type chemise, veste décontractée et pantalon, bien sûr. Enfin, pour les métiers où il faut séduire, comme les créatifs dans une agence de publicité, il est évident que votre créativité doit se lire dans le choix des vêtements que vous portez.

-- Sachez aussi que les détails peuvent avoir une grande importance. Philipe, un jeune cadre de trente et un ans, en a fait l'expérience.

-- En effet, j'avais une réunion tôt le matin pour faire la connaissance de mon nouveau directeur général. Je me suis habillé dans le noir sans faire attention à mes chaussettes. Et, en arrivant au bureau, j'ai réalisé que j'avais mis des chaussettes de sport. Alors, pendant l'entretien, j'ai vu le regard du directeur général se poser sur mes pieds. J'étais mal. Il a rien dit, mais il m'a quand même regardé bizarrement.

-- Dernier conseil, enfin, pour les jeunes qui arrivent dans une entreprise : ne cherchez pas à changer les mentalités en vous habillant de manière décontractée, ou alors vous allez droit dans le mur ! Vous pourrez toujours essayer ça quand vous aurez pris la place de directeur général...

Taxi! II, Leçon 33

Lancée en 1985 par Jack Lang, le ministre de la Culture de l'époque, la fête du Cinéma connaît un succès croissant. Jusqu'en 1992, elle ne durait qu'un seul jour. La formule change ensuite pour passer à trois jours. Mais l'objectif reste le même : relancer la fréquentation des salles obscures. Le principe est simple : on achète un billet plein tarif et on reçoit en échange un passeport qui donne droit à un nombre illimité de places à seulement 1,50 euro. Une formule qui est valable aujourd'hui, demain et mardi, dans 5 000 salles en France.

-- Et vous voyez combien de films, en général, pendant les trois jours ?

-- Trois ou quatre, mais c'est déjà pas mal, j'ai pas l'habitude d'aller au cinéma sinon, donc ça suffit. On voit des films qu'on n'a, en général, pas l'habitude de voir.

-- Je... on passe la journée au cinéma... je sais pas... euh... cinq ou six films... on essaye... cinq, j'arrive... non, dans la journée, quoi ! Une fois, on en a vu quatre dans l'après-midi. C'est bien, parce que c'est moins cher et on peut voir tous les films qu'on veut, donc c'est impeccable !

-- Moi, quand je sors, je préfère aller au cinéma que faire une fête, par exemple. Voilà, c'est le ciné parce que... parce que je vis quelque chose au moment. Je me transporte vraiment dans le film, hein, c'est-à-dire que je pleure, je rigole et tout, hein ! Ca me procure des émotions, voilà !

" Les jeunes fêtent le cinéma ", chronique de Nicole Guillard, France Info, 25 juin 2002.

Taxi! II, Leçon 34

Même si les Français passent en moyenne un peu plus de deux heures par jour devant leur poste de télé et même si beaucoup d'entre eux avouent qu'ils auraient du mal à s'enpasser, la télé est bien souvent la cible de toutes les critiques. Objet adoré, objet détesté, nous avons cherché à savoir ce que vous reprochiez en priorité à la télévision.

-- Moi, ce qui m'inquiète, c'est qu'il y a de plus en plus d'images choquantes qui sont diffusées dans les émissions, et ça même pendant la journée. Bon, qu'on nous parle de la guerre dans tel ou tel pays, ça, c'est bien. Mais est-ce que c'est nécessaire de montrer toutes ces images souvent terribles ? Ben, j'en suis pas sûre...

-- Ben, euh... c'est toujours la même chose ! Quand on regarde les programmes qui passent à la télé, c'est une vraie catastrophe ! Le soir, par exemple, on a souvent le choix entre des jeux débiles et des films qu'on a déjà vus au moins vingt fois. Les trucs vraiment bien sont proposés à une heure du matin. Alors, si t'as pas de magnétoscope, tu fais comment ?

-- Moi, je trouve que les mômes d'aujourd'hui, ils sont fascinés par la télé et ils ont plus d'imagination hein ! ben non ! Remarquez, c'est normal, quand tu vois ce qu'on leur donne à regarder, c'est absolument nul ! En plus, à cause de la télé, ils lisent beaucoup moins qu'avant hein, ça c'est évident ! C'est comme ça qu'au collège, on constate ensuite qu'il y a des ados qui savent même pas lire. Ouais, je te le dis !

-- Quand on pense que les Français passent en moyenne deux ou trois heures par jour devant la télé et que la majorité travaille, quand même hein... ben, moi, je me demande à quel moment ils font du sport ou à quel moment ils prennent le temps de lire, de se promener... ou, je sais pas, moi... d'écouter de la musique. Ah ! ça, c'est sûr que c'est plus facile de s'asseoir devant sa télé, hein ! Mais bon...

-- Alors, nous, à la maison, avec les enfant, on a décidé de ne plus avoir la télé. Vous savez, hein, c'est tellement facile d'allumer le poste quand on est à table, le soir. Moi, j'ai des amis qui font ça tous les soirs. Alors, dans ces cas-là, à quel moment est-ce qu'on discute avec son mari ou avec ses enfants, hum ?

-- Ah ! non, moi, ce qui m'énerve le plus à la télé, c'est la pub. Non mais c'est vrai, quoi ! Quand j'allume a télé, j'ai vraiment l'impression d'être agressée en permanence. Non seulement vous en avez avant et après le film mais, en plus, sur certaines chaînes, il y en a même au milieu du film ! C'est fou, non ?

Taxi! II, Leçon 35

Tout comme Lucette Bériot, qui tient un kiosque dans le 15e arrondissement, les kiosquiers parisiens vivent des temps difficiles. Avec des horaires de treize à quatorze heures par jour pour un salaire souvent proche du SMIC, la profession est en crise. Et les conditions de travail sont si dures qu'en cinq ans, 75 kiosques ont arrêté leur activité. Il n'en reste que 305 dans toute la capitale.

-- Si on veut gagner notre vie, on est obligés d'arriver très tôt et de partir très tard. Moi, par exemple, j'arrive le matin... il est six heures vingt, six heures et demie... j'ouvre le kiosque, je fais la mise en place, c'est-à-dire que je suis obligée de compter tous les quotidiens, tous les magazines... après, je fais le retour de tout ce qui n'ai pas été vendu. Et, en même temps, bien sûr, je sers la clientèle. Et puis, vous savez, quand on est kiosquier, on travaille par tous les temps, même quand il fait très froid come en ce moment... Ben oui ! Ce que je voudrais dire aussi, c'est que la fermeture des kiosques, ça a des conséquences sur la vie du quartier. Parce qu'on vend la presse mais, en même temps, y a pas que ça. Le kiosque, c'est quand même un lieu de rencontre. Y a plein de gens qui passent tous les jours me voir pour acheter leur journal mais aussi pour discuter. Si on supprime le kiosque, c'est un peu du quartier qui part aussi... Alors, bon... Y a tellement de kiosques qui ont disparu depuis quelques années que la ville de Paris essaie de réagir. Elle a déjà proposé des mesures concrètes pour éviter que tous disparaissent les uns après les autres.

-- Et est-ce que vous pensez qu'on peut convaincre des gens de reprendre un kiosque ?

-- C'est pas facile parce que faire treize heures par jour pour le SMIC, c'est pas évident ! On est payés par rapport au nombre d'exemplaires vendus... et on vend de moins en moins ; tout le monde le sait, les ventes de journaux ont beaucoup baissé... sans doute à cause du prix... et l'arrivée des journaux gratuits comme Métro ou 20 minutes, ça n'a fait qu'aggraver la situation.. Je pense que si on arrive à convaincre les éditeurs qu'il faut gagner plus... eh ben, les gens... si c'est un métier où on gagne bien sa vie, ils vont revenir...

Taxi! II, Evaluation orale 3

-- Ben, écoutez, moi, je crois que, malheureusement, on est obligés de passer par la répression. Les campagnes publicitaires ont été nombreuses, par exemple contre l'alcool, hein... " Un verre : ça va, deux verres : bonjour les dégâts " ou bien d'autres sur le bord des routes... des personnages noirs avec le nombre de morts, etc. Enfin, malheureusement, on s'aperçoit que le nombre de victimes n'a pas vraiment diminué. Donc, je crois que la seule solution, c'est malheureusement la répression et la tolérance zéro pour l'alcool. Je crois qu'on n'a pas le choix.

-- Moi, je pense qu'il faut absolument multiplier les contrôles de police sur la route ; et la peur du gendarme, y a rien de tel pour motiver les automobilistes au respect des règles du code de la route. Et, pour citer un exemple, en fait, ces trois derniers mois, à Paris, il y a eu 20 % de contrôles en plus, de contrôles routiers en plus, et il se trouve que... il y a eu 20 % d'accidents en moins. Donc, l'équation est simple ; il me semble que la solution est toute trouvée. Et puis un autre problème : il me semble aussi très important que les portables soient interdits au volant.

-- Moi, je crois qu'on a tout essayé. Alors, il y a bien sûr la limitation de vitesse sur la route mais personne ne la respecte. Je crois qu'il faut absolument réduire la puissance des moteurs. C'est aujourd'hui, peut-être, une des solutions... en tout cas pour réduire le nombre d'accidents de la route.

-- Pour moi, il est évident que tout ça passe par l'éducation et qu'il faut commencer très jeune à former les enfants, à les sensibiliser au... à... aux dangers de la route et au comportement à avoir au volant. Je pense que ça fait partie de l'éducation et de la citoyenneté et que c'est dès l'école primaire qu'il faut commencer à travailler là-dessus.

Taxi! III, Leçon
Taxi! III, Leçon

Sunday, April 24, 2005
 
Travel Agent Booking Number
Anglo-French Travel(TA788) 62156000
C&E Holidays (TA407) 62957117
Chan Brother Travel (TA109) 64388880
CTC Holidays (TA704) 65320532
East Asia Travel (TA1057) 62231131
Euro-Asia (TA610) 63399133
Farmosa Holidays (TA426) 65341133
Focal Travel (TA883) 65363033
Five Stars Tour (TA752) 63927011
Giamso Tours (TA354) 65341010
Holiday Tours & Travel (TA754) 67341818
Ik Chin (TA178) 62213727
Imperial Tour & Travel (TA383) 63391866
Muhibbah Travel (TA518) 62942011
Myanmar Travel & Tours (TA937) 65353870
Nam Ho Travel (TA140) 62218433
New Shan Travel (TA106) 62204924
SA Tours (TA611) 65366633
Tradewinds Tours & Travel (TA831) 63376868
Travel GSH (TA1026) 62361361
Tuesday, April 12, 2005
 
菩萨蛮.无题

发信人: athos (与梦浮沉), 信区: Emprise
标 题: 菩萨蛮.无题
发信站: BBS 水木清华站 (Tue Mar 19 22:04:13 2002)

菩萨蛮.无题

 青春一夜惊还短
 蓬莱曾许松云晚
 局破懒收拾
 蹉跎人莫知
 
 双鱼空怀袖
 芦管吹人瘦
 落日照金台
 伴君归去来
 
  于 北京时间 2002-01-15 00:10:04
 
--
  藏锋于钝 养辩于讷
  以静制动 以意帅气
 
 
※ 来源:·BBS 水木清华站 smth.org·[FROM: 137.132.61.216]
 
恭喜shenger结婚

发信人: mzh (走过十二个季节), 信区: MS
标 题: 恭喜shenger结婚 (转载)
发信站: BBS 水木清华站 (Sat Apr 6 11:45:36 2002)
【 以下文字转载自 DEEAET 讨论区 】
发信人: athos (与梦浮沉), 信区: DEEAET
标 题: 恭喜shenger结婚
发信站: BBS 水木清华站 (Thu Apr 4 13:16:20 2002)


白头到老,福慧双修。

--
  更能经几番风雨
  收拾起大地山河


※ 来源:·BBS 水木清华站 smth.org·[FROM: 137.132.62.29]
 
不要再离开我
寄信人: ppskirt (嘿嘿小心西瓜皮~卡号80143178) 标 题: 不要再离开我发信站: BBS 水木清华站 (Sat Apr 5 00:06:17 2003) 来 源: 166.111.152.109
  张国荣的死讯对我来说,一开始只是一个愚人节的玩笑。
  后来证实了那不是玩笑,我并没有太多感触,因为我不是他的歌迷。可毕竟也是一代巨星,所以随手,在这个阳光明媚的下午,打开了他的专题报道,在新浪上。
  意外地,耳机里传出了非常熟悉的歌声,我试着将音量调小一点,继续翻看着一条条新闻,一张张图片。直到,我看见了那张红色恋人的剧照。
  看《红色恋人》,是大一在学服,地下录相厅里,放着电影,几十个人坐着,和我一起的是一个3字班的师兄,现在已经在新加坡工作了。当时,我们说过什么,笑过什么,我又哭过什么,已经浑然记不得了。不过,依着我的性子,看这种电影,势必会哭鼻子。他十分喜欢张国荣,跟我说过很多他的电影,大约是因为这个,我们才会一起去看这部片子。如今,师兄已经茫茫世界不知所踪。不知道,他是否过上了他想要的日子呢?
  又如今,就连张国荣也从这世界消失不见了。很可笑吧?我们遇见一个又一个的人,然后他们一个一个从我们的生活里消失不见。也许正是大家明白了这一点,才会特别珍惜一起的快乐时光。
  一只修长的手,合上一本围棋书,抬头,乱乱的头发,细长眼睛的男生,笑眯眯地看着我。一转眼,似乎就再也看不到也想不起了。
  他究竟带给我们什么?对于我这样一个既不太听他的歌,也不会特意找他的电影来看的女孩子,他的逝去究竟带走了什么?他的存在,也仅仅是电影而已,难道我已经把他和师兄的影像重叠起来?为什么会为了这样一个影星的坠下而心痛?也许是我经历了太多的变化,不想再听见任何不开心的离别?
  我不是铁杆影迷,所以我记不得他太多的台词,可我却忘不掉他看着我们的眼神,看着荧幕前观众时的眼神。他影响了很多男生吧应该,包括我的师兄,他塑造的荧幕形象很让人羡慕么?让人觉得很有个性?还是让人觉得很有深度?我却总是模糊觉得,那些形象总有一点点游离于生活现实之外的感觉,那眼神在一闭眼,再抬起的一瞬间,让人无法拒绝。
  张国荣不是我的“哥哥”,可我的“哥哥”却那么喜欢他,也许,他会因为他的逝去而心痛无比唏嘘不已吧,也许他在想起张国荣所演的部部影片时,也会附带着想起多年前的《红色恋人》吧。同样都是再也看不见了,生者却总让人抱着希望再见,死者却也永远活在我们心中。同样都是飘逸在人海中,张国荣擦身而过的侧影,或是我大哥拥抱后大踏步离开的背影,一样让人抓不住,一样教人怀念。
  也许这就是男人吧。当他看着自己的目标时,爱他的人只能看着他冲着地平线而去,却不能用自己的双手留住他,泪水在他离开自己时,已然枯竭。
  祝天国里的张国荣能永远开心,也祝新加坡的大哥athos永远开心。 -- 你说要我等你,你说要一起去西藏躲起来让世界遗忘我们,我们也遗忘这个世界不管有多少诱惑,有多少伤痛我们永远背靠着背作战,把安全交给今生唯一信任的人 ※ 修改:·ppskirt 于 Apr 5 00:04:51 修改本信·[FROM: 166.111.152.109] ※ 修改:·ppskirt 于 Apr 5 00:06:05 修改本信·[FROM: 166.111.152.109] ※ 修改:·ppskirt 于 Apr 5 00:06:30 修改本文·[FROM: 166.111.152.109] ※ 修改:·ppskirt 于 Apr 5 00:06:48 修改本文·[FROM: 166.111.152.109] ※ 修改:·ppskirt 于 Apr 5 00:07:39 修改本文·[FROM: 166.111.152.109]
 
张国荣,蔷薇落尽已三更

  世上的人有两种,一种接受现实,追求自身在世上的存在和承认;一种漠视现实,追求自己本身,随着梦想飘荡。
  
  前者如同功成名就的谭咏麟,东西逢源的成龙,戏里戏外分得清楚的段小楼。每个人的成长过程,大致就是从后者转变为前者,努力说服自己放弃梦想,改变原则,适应社会的过程。所以谭校长才成为常青树,成龙才在香港和好莱坞都那么成功,而菊仙才会放心的把终身托付给段小楼。他们是好男人,他们会保护自己和家人,给人以安全感,嫁人就该嫁这样的人。
  
  而少数始终不在意外界的看法,“但愿我可以没成长,完全凭直觉觅对象”,任性而为的人,往往看上去美丽,却带着妖气,容易受伤,也容易伤害接近他们、甚至爱上他们的人。他们混淆了虚幻和现实,企图用幻想来超越存在,他们是坚硬的泡沫,没有长大的儿童……另类。
  
  村上春树就是这样一个发育期十分漫长的儿童。在《挪威的森林》、《寻羊历险记》里,村上的“我”从相信“另外的存在”,到接触到“另外的存在”,村上甚至构造了一个“羊男”,只为了在寒冷的另外的世界,转动开关,为村上的“我”连接。
  
  但是人会老的,会衰老,会死去。无论欢喜伤悲,终究老病生死,村上的“我”猛然惊醒,在异乡的旅馆里,把自己的经历、魅力、财力、能力,换取了一个旅馆的精灵,一个年轻的、可爱的、喷喷香的、信任他的女孩子由里吉。一场床戏之后,村上的“我”问由里吉:“怎么样?”由里吉说,“嗯,真厉害阿……”浪漫到中年的男人,信心度过了危机。
  
  《挪威森林》的末尾,村上的“我”在什么也不是的地方呼唤绿子;《舞舞舞》的末尾,村上的“我”在旅馆的房间里叫由里吉起床,一个男人终于抛弃了梦想、虚幻、沉醉和自我放逐,找到了自己的床——虽然在旅馆的房间——也许旅馆,是他独特的、刻意的保留,保留着对自己青春的怀念。
  
  而张国荣,似乎始终在自己的世界里飞翔。歌唱事业,在《大热》达到顶点,他在那里向世界宣称,“I am what I am”;电影方面,他从来不是一个全面的演员,他把性格带入了角色,他需要任性、彷徨、痴情、美丽、优雅的角色,他不可能演好许文强,他需要不疯魔、不成活,他需要自我放逐到小酒馆,他需要流浪到天涯海角、阿根廷的瀑布。
  
  2001年的时候,日本、香港的演唱会都十分成功,连连加场,转眼与著名的另类黄耀明(一个打死也不承认自己是gay的家伙)合作的crossover也很受好评;只是电影不如人意,《枪王》、《异度空间》都只是平凡之作,毕竟岁月不饶人,Leslie已经逐渐老去。正当揣测他往何处去的时候,4月1日,愚人节,Leslie跳楼自尽了。
  
  梅艳芳或许觉得少了一个哥哥,在拒绝长大的人群看来,却是一个活生生的警告:连张国荣都死了,连那么多才多艺多金、那么风光的张国荣都自杀了,你们还玩什么另类啊?醒来吧,放弃不切实际的梦想,接受这个世界和你在世界的位置。关心爱你的人,你的关心、而不是任性,才是他们的幸福。这样,你才能找到幸福。
  
  10多岁的,快去念书;20多岁的,快去挣钱;30多岁的,快去骗个年轻姑娘,她会觉得你“很厉害”;gay,要像黄耀明一样,纵不否认,也绝不承认。
  
  Leslie终于走了。似雪片掠过星河,无论短短一生,多么精彩,毕竟未享天年,于Leslie自己,是大憾事。今天是Leslie的忌日,我想说,
  
    Absence is a short kind of sweetness
    过去多少 快乐记忆 何妨与你 一起去追
    外貌早改变 处境都变 情怀未变
    全靠了你那一双黑眼睛 你的笑声 背影
    I miss u much
Friday, March 25, 2005
 
Responding to Richard Grimes article on .NET by Dan Fernandez'


Responding to Richard Grimes article on .NET


Edit #1 - Based on feedback, fixed grammatical errors...

I recently ran across an article written by Richard Grimes in Dr. Dobbs Journal titled Mr. Grimes farewell. I wanted to respond to some of Richard's assertions and points in the article. You should take Richard's article with a grain of salt as he does clearly state that the article is "his opinion". That being said, Richard's article is supposed to be his view of the current state of .NET, but rather than discuss how far we've come and where we're going, he instead argues three points - the .NET Framework is too large blocking adoption, issues with the design of the .NET Framework, and over half the article bashing Visual Basic, and finally that Microsoft is "losing confidence" in the .NET Framework. His quotes, italicized in gray, and my responses are below.

On the size of the .NET Framework blocking adoption

My Response: Maybe I'm being too picky, but the size is 23,698K or 23.7MB. While Java's runtime is smaller, it still weighs in at 15MB. Throughout the article, Richard refers to .NET applications when he's really referring to client or public client (meaning not in the firewall) For example, installing the .NET Framework on a server or within an intranet where you can control the environment certainly isn't an issue. Even for public client machines, there's plenty of commercial shareware from games to RSS readers that require the .NET Framework. I've also talked to plenty of shareware developers and they certainly aren't using Java. Many use C/C++, Visual Basic, or Delphi. As far as adoption "and the state of .NET",  which the article is supposed to be about is best summarized by Soma, the Developer Division Vice President in his post on .NET Momentum.

Soma: We have seen over 70 million downloads of the .NET framework from Windows Update and the Microsoft Download center to date.  For a simple guy like me, that translates to about 5.5 million downloads a month.  Another interesting datapoint is that in 2004, we expect to have about 54 million new PCs shipping with the .NET framework installed/preloaded.  We also have over 2.5M developers targeting managed code. 

On the Design of the .NET Framework

My Response: These two points contradict each other. In the first he implies that the .NET Framework is a replica of Java, but in the next statement he claims that the .NET Framework is simply ported Win32 classes, Windows Foundation Classes (WFC), and VB runtime classes. Which one is it? If his point is that you can write a simple application and that it will look the same in C# and Java or C++, I don't think that really proves much. Below is an example of a for loop. 

for
(int i = 0; i < x; i++) {...}

Guess what language it's written in? If you said either C, C++, C#, and Java, then you are correct. I don't see what he's trying to prove here. If he tries to build a more robust application then "Hello World" you're going to run into framework or library specific features (ATL is not, MFC is not EJB, etc).

On Interface-based Programming and Remoting

Point #1 - Interfaces are dead

Point #2 - Lack of documentation on using interfaces with .NET Remoting

My Response: We don't "prefer" any mechanism, per se. While we may offer guidance, developers can choose to develop their applications as they see fit. Our Patterns and Practices group does provide guidance and best practices on these and other points and even includes guidelines on how to design a remote interface. I don't see a class-based favoritism over interfaces, in fact, there has been an increasing movement to use messages and service orientation rather than object orientation. I concede his point on deploying server assemblies to the client, but poor design is poor design. People deploying a server assembly to a client just so that the metadata of the service objects is available could have easily used an interface or schema instead. That being said, there are some situations where you do in fact want to have server code in each client, the example being a peer-to-peer chat where each client acts as both a client and a server.

 

On Microsoft using the .NET Framework for their applications

My Response: We should dissect exactly what Richard says here. He says that Microsoft is using .NET to extend existing products and that Microsoft doesn't want the expense of rewriting applications from scratch in .NET. This makes perfect sense to me, why would we re-write perfectly good code? .NET code can interoperate with existing code, and you bet we're going to take advantage of the interoperability layer to add new features that exploit the best managed code has to offer.  As I pointed out previously, Microsoft is using .NET in all sorts of software from operating systems, to developer tools, to Office.

My Response: This is a half-truth at best. While Windows XP Professional does not use the .NET Framework, that's because the .NET Framework was released after Windows XP Professional shipped. Let's look at the operating systems that shipped after the .NET Framework was released:

On Longhorn and the death of browser applications

My Response: I respectfully disagree. XAML will allow for rich interfaces, but ASP.NET and HTML are not going away. Our value is that we can take the best of both worlds, and provide an optimized experience to XAML browsers while still maintaining compatibility with old computers. It should also be noted that there is a difference between client applications and server applications. The server market itself is *totally different* then the client/consumer market. While people talk about Microsoft's dominance in client operating systems at around 90%, we are nowhere near that number in the server market. We're competing against products and companies like IBM WebSphere, hundreds of middleware products, Oracle in the database market, etc. If we want to win the server market, we need to have the fastest, most reliable, most secure, most productive and affordable solution for creating Web applications. To say that browser applications are a threat to Microsoft is so....1996. The threat is not the Web. If it was, wouldn't Microsoft have "lost" already given that the Web is already incredibly successful and popular. How much more popular does the Web have to be before this is proven untrue? Richard then goes on to say that Microsoft needs to do this because of client revenue. The client operating system market, as stated above ~90% is pretty saturated. The server market is where the opportunity for revenue growth truly lies (PS the server and tool business grew 18% last quarter! - see slide 9). On the question of revenue, a typical server deal is in the thousands of dollars as you're paying for several parts including:

Depending on the complexity of the solution, this can range from thousands of dollars to several million dollars. Server products are expensive. If you look at the market for Web content-management solutions, the average price can be around $50,000 for a one-proc enterprise license. My point being that there are plenty of revenue opportunities and competitive threats from the likes of IBM and others in the server market. Do you know how large the market for database software is in terms of revenue? Would you agree that it's billions of dollars? Do you know that Oracle is the #2 software company and their primary revenue is from databases? That's just *one* of the market opportunities for server software. Back to my point - We are totally committed to our server products and to making Windows Server and ASP.NET the best platform for creating Web applications. Period.

On Longhorn

My Response: The decision to make Avalon available to other versions of Windows was driven by one thing, customer demand. Any rudimentary Web search turns up results of customers complaining about not being able to have this functionality on down-level operating systems.

On using the .NET Framework for shipping products

My Response: Richard, the key parts of Longhorn you've mentioned in your article, Avalon and Indigo, are written in managed code. How does that indicate we are losing confidence in .NET when we've decided to bet the success of our next operating system on the .NET Framework? You might then make the follow up argument that because the entire operating system isn't managed, that we have "lost confidence". While that's your opinion, I don't think managed code is right for every scenario and Microsoft has never claimed that it is. Microsoft still fully supports C/C++ and we have a very large existing C/C++ code base and C++ customer constiuency. We'll use managed code where it makes sense.

My Response: I'll avoid responding to the VB bashing as someone is already working on that. There are two points here, one is using the .NET Framework for creating operating systems, the other on Microsoft revenue. On creating operating systems using the .NET Framework, I don't think we've *ever* said that you should be creating an operating system from scratch based solely on managed code. The truth is, gasp, the vast majority of our customers are not creating operating systems.  For those customers who are or who need that level of control and performance, we have C/C++ and we absolutely have not abandoned that. On revenue generating profits, I've already listed several revenue generating applications using the .NET Framework. Microsoft is divided into the seven business groups listed below and let's see which ones are using managed code. 

I hope this clears up and FUD, half-truths and any misconceptions on managed code. If something is incorrect here, please let me know!

 

 



posted on Tuesday, February 22, 2005 2:06 PM



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