| Taxi! I, Leçon 09 Monsieur, L'immeuble est au coin de la rue Auguest-Comte et de l'avenue de Gramond. C'est un immeuble récent avec un parking. L'appartement est au trosième étage avec ascenseur. La cuisine est à gauche de l'entrée. En face de la cuisine, vous avez les toillettes et une salle de bains avec une douche. La chambre est au bout de la couloir, à droit: il y un lit et un bureau avec une chaise. à gauche du couloir, il y a le séjour. C'est calm. Vous avez deux placards dans l'appartment. meilleures salutations. Alain Dauger. Responsable de l'agence loca-loisirs. |
| Taxi! I, Leçon 10 Pour aller au Louvre? --Pardon, monsieur. Le musée du Louvre, c'est par où? --Oh! là, là! Vous est loin. De la gare Montparnesse, il y a un bus... --Ah! non, non. J'y vais à pied. --Bien. Alors, vous prenez la rue de la Rennes, il y a une banque au coin. Et là, vous allez tout droit, passez devant la poste puis continuez tout droit. Là, vous arrivez à Saint-German-des-Prés. Ca va? --Oui, oui. --Bien, alors. Ensuite vous prenez la rue Bonaparte, en face, jusqu'à la Seine. Passez devant la fac à votre gauche. Traversez la Seine sur la pont. En là, vous arrivez au Louvre. A gauche, c'est le jardin des Tuileries. Tournez à droite: entrez le musée sous la pyramide. --Bien, pardon... le bus, c'est quel numéro? --Le bus? Le 95? |
| Taxi! II, Leçon 14 Depuis les années 80, le travail à temps partiel a régulièrement augmenté, non seulement en France, mais aussi dans presque tous les pays de l'Union européenne. C'est aux Pays-Bas, en Angleterre et en Suède qu'il y a le plus de travailleurs à temps partiel -- ou plus exactement de travailleuses: eh oui! partout, la formule attire apparement plus les femmes que les homes. Mais attention, les mentalités évoluent et un certain nombre d'hommes se disent prêts, aujourd'hui, à travailler à mi-temps. C'est le cas de Thomas, trente-six ans marié et père de trois enfants. Il nous explique les raisons de son choix. -- Euh... Ma femme et moi, nous avons pris cette décision quand nous avons eu notre troisième enfant. En effet, pour éviter de payer des frais de nourrice trop élevés, la meilleure solution, c'était que l'un de nous deux travaille à temps partiel. -- Eh bien... euh... après la naissance de Louise, ma femme a repris son travail. Moi, j'ai... j'ai pris un congé parental de deux ans pour m'occuper de la petite d'abord, mais aussi des deux grandex, après l'école. Et puis, quand Louise est rentrée à l'école, vers deux ans et demi, j'ai repris on activité professionnelle à temps partiel, à la bibliothèque. C'est vraiment bien parce que mes horaires sont à peu près les mêmes que ceux de l'école et je ne travaille que quatre jours par semaine. --Et alors? Quelle a été la réaction des gens autour de vous? --Eh bien, au début, les gens sont souvent surpris d'apprendre que ma femme travaille pendant que je m'occupe des petites, des courses ou du ménage. Et puis, à la sortie de l'école, c'est amusant parce qu'il n'y a que deux ou trois hommes, comme moi, qui viennent chercher leurs enfants. Mais, en génral, les réactions sont bonnes. |
| Taxi! II, Leçon 15 Invité d'Isabelle Morizet, sur Europe 1, Patrick Poivre d'Arvor nous parle du métier qu'il voulait faire au départ, de son désir de quitter Reims où il était lycéen, mais aussi de son arrivée dans la capitale. -- A l'époque, le désir de partir devait être plus fort chez un certain nombre d'individus. Pas tous, hein, parce que j'ai bien vu qu'à Reims, au fond, sur une classe de trente individus, il devait y en avoir cinq ou six qui ont eu envie de monter à Paris et c'était pas bien loin, Paris, c'était à 150 km... -- Vos parents vous imaginaient médecin. Vous, vous n'aviez pas du tout envie de suivre des études de médecine... -- Ben, au départ si, parce que j'avais un... un... médecin de famille qui me plaisait beaucoup, qui s'appelait le docteur Kaufmann mais... quand j'avais la figure de cet homme-là, c'était formidable: un médecin généraliste, un pédiatre, un médecin de campagne, tout ça je... formidable. Après, j'ai eu moins envie et puis, pour vous dire la vérité, j'étais tellement nul en maths, en sciences, en physique, en chimie que je ne voyais aucune espèce de chance, pour moi, de devenir un jour médecin. [...] J'ai eu donc la chance de pouvoir monter très vite à Strasbourg puis à Paris et là, à ce moment-là, pour gagner ma vie, je faisais toutes sortes de petits métiers mais qui étaient des métiers... -- Comme? -- Oh! ben, alors... écoutez... c'était pas très loin d'ici puisqu'on se trouve rue François première... il y avait un hôtel qui se trouvait avenue Marceau dont j'étais... euh... la nuit... euh... le veilleur de nuit... donc je suis resté pendant quelque temps et je faisais... et quand je sortais à huit heures du matin, j'allais dans une autre boîte pour être coursier. Europe 1, émission d'Isabele Morizet du 21 Septembre 2002 |
| Taxi! II, Leçon 17 Attention, attention... pour tous les amoureux du bricolage, c'est ce week-end que commence le douzième Salon Bricolage et Décoration, porte de Versailles, à Paris. Patrick Mirambeau en a profité pour s'intéresser de très près aux habitudes des Français sur ce sujet... -- L'électricité, les travaux de décoration intérieure et même la construction d'un mur, tout cela n'a plus de secret pour la majorité des Français. En effet une récente enquête de L'Observateur Cetelem montre que 65% d'entre eux bricolent au moins de temps en temps et que 37% le font souvent ou très souvent. Eh oui! Cette activité connaît depuis quelques années un succès de plus en plus important et il n'y en a que 12%, parmi vous, qui ne bricolent jamais et 5% qui considèrent cela comme une corvée. Pour la majorité, bricoler est devenu un plaisir. Même vous, mesdames, vous êtes 30% à bricoler souvent ou très souvent, et pas seulement pour réaliser des petits travaux. -- Ah! oui, j'adore bricoler! ça me détend. Avec mon mari, nous avons acheté une vieille maison il y a un an et nous avons fait nous-mêmes... entièrement... Quand c'est fini, ben... on se dit... "C'est moi qui l'ai fait" et on est fier, quoi! -- Le bridolage? Ouais, J'aime bien... le week-end ou le soir quand je n'ai rien à faire. Et puis, comme ça, je peux faire des économies aussi, parce que, les professionnels, ça coûte cher. -- Moi, vous savez, je reste assise dans un bureau toute la semaine et je vois plein de gens... alors, le week-end, moi, mon plaisir, c'est de rester à la maison... je ne vois personne... je fais des petits trucs... de la peinture ou quelque chose comme ça... des trucs qui me font bouger quoi! Vraiment, bricoler, c'est un loisir pour moi. Eh oui! Vous l'avez entendu, bricoler est considéré aujourd'hui comme un loisir. Résultat: les supermarchés du bridolage proposent maintenant des conseils, des magazines et même des stages pratiques à tous ceux et toutes celles qui souhaitent déveloper ce nouveau pass-temps. |
| Taxi! II, Leçon 18 -- Pardon, monsieur, comment explique-vous la disparition de nombreux cafés en France? -- Pour moi, le problème, c'est la télé. Le soir, les gens, ils préfèrent rester chez eux devant un film ou une émission et puis voilà, c'est tout. C'est... c'est dommage parce que, dans un café, on recontre des gens, on discute... Devant sa télé, c'est pas pareil. -- Ah, ben, euh... Nous, on aimerait bien aller plus souvent dans les bars pour faire la fête mais bon... euh... c'est pas possible à cause du prix des consommations. C'est vrai quoi... quand tu vois le prix de la bière... eh bien... moi, je dis : "C'est beaucoup trop cher!" -- Moi, j'adore aller prendre un verre dans un café. C'est sympa, tu rencontres des amis, tu parles de tout et de rien, tu rigoles. C'est bien, non ?... Mais c'est vrai aussi qu'aujourd'hui beaucoup de cafés ne sont pas assez chaleureux... et puis il y en a plein qui se ressemblent. -- Je crois que ce sont surtout les habitudes des jeunes qui ont changé. Regardez autour des vous... Il n'y a plus que des fast-foods. C'est le café traditionnel qui disparaît! Je trouve ça triste ! -- Moi, je vais toujours dans le même café, à côté de chez moi. Tout le monde se connaît, les patrons sont sympa, alors c'est bien. Mais souvent, dans le cafés, les serveurs sont pas aimables. Et puis, les consommations sont trop chères, aussi... alors, c'est ça le problème. |
| Taxi! II, Leçon 19
Grâce à la réduction du temps de travail, les Français peuvent maintenant s'organiser des week-ends prolongés un peu partout en France, très souvent même à la dernière minute, comme l'explique Delphine Boissière du Comité du tourisme de Charente-Maritime. « Le jeudi après-midi, on a des appels téléphoniques au dernier moment... souvent sur des portabls... de Parisiens qui sont à Saint-Pierre-des-Corps, à Tours, et qui se disent:"Ah! ben, il fait beau, je vais descendre un peu plus au sud." » Donc, ils nous appelent au dernier moment pour trouver un hôtel. Les professionnels du tourisme s'adaptent donc à ces nouvelles habitudes des Français en vendant des séjours clés en main. Françoise Douste, du Comité du tourisme des Landes. « Les gens arrivent dans leur... mettons une location ou euh... hôtel... par exemple, si on leur a vendu un produit vélo, ils ont les vélos qui les attendent, les cartes, tout est prêt, les visites sont organisées. Une heure après, ils sont sur les vélos, sur nos pistes cyclables... face à la mer, ils ne perdent absolument pas de temps. Tout est vraiment fait maintenant pour accueillir cette nouvelle clientèle. » En France, les idées de courts séjours ne manquent pas. Il est possible de louer une caravane en Charente-Maritime, de pêcher dans la Creuse, de faire du canoë en Lozère ou encore de passer un week-end trappeur en Franche-Comté. Thierry Bogazin, de la maison de Franche-Comté. « Vous partez en TGV, gare de Lyon à 18 heures; trois heures après, vous êtes à Pontarlier ou à Frasne, une demi-heure après, vous êtes... vous chaussez vos chaussures, des raquettes et on fait un week-end trappeur... euh.. les sapins, la neige, et puis le soleil, c'est magnifique. En trois heures, vous êtes vraiment ailleurs. » Idéale également pour les courts séjours: la location d'un bateau sans permis de 8 à 14 mètres, un bateau aménagé come une caravane. « Vous avez certaines régions où vous pouvez faire des boucles, c'est-à-dire ne jamais revenir sur le même lieu, vous pouvez parcourir à peu près cinquante kilomètres par jour en faisant des petites pauses. » En 2001, vous êtes partis en moyenne sept fois en week-end dans l'année et ce sont surtout les habitants des grandes villes que ces week-ends prolongés intéressent... certainement pour changer d'air. Chronique de Sébastien Baer, France Info, 18 janvier 2002. |
| Taxi! II, Leçon 21 -- Pardon, monsieur, quand on vous parle de voyage, vous pensez à quoi? -- Pour moi, ah! Pour moi, les voyages c'est extrêmement important. C'est même un besoin... oui... oui, c'est ça... un... un besoin. En partant... je cherche à découvrir d'autres cultures, d'autres façons de vivre, de manger... C'est la différence qui m'intéresse... Je crois qu'on apprend beaucoup de ses voyages... à mieux comprendre les autres, par exemple. En tout cas, moi, les choses les plus importantes que j'ai apprises dans ma vie, je les ai apprises en voyageant. -- Ah! je trouve que le... le plus excitant, dans le voyage, c'est... c'est avant le départ. A partir du moment où vous décidez de partir, vous vous faites une image merveilleuse, un peu comme dans un rêve, du pays où vous allez. Et ça, pour moi, c'est quelque chose de fantastique! -- Moi, il y a quelques années, à une époque où je me sentais vraiment mal dans ma peau et donc bien sûr mal dans ma vie, je suis partie de chez mes parents et j'ai décidé de faire le tour du monde. En faisant ce tour du monde, avec mon sac à dos, hein, bien sûr, je pensais laisser derrière moi mes ennuis, mes préoccupations quotidiennes. Eh bien, je me suis trompée. En effet, mes problèmes, je les ai emmenés avec moi sans le savoir et la solution n'était pas ailleurs mais en moi. Cette chose-là, je l'ai comprise... mais bien plus tard. -- Pour moi, les plus beau des voyages, c'est assis confortablement chez soi dans son fauteuil, avec un bon livre d'aventures dans les mains. Et, croyez-moi, ça coûte moins cher qu'un billet d'avion! -- Alors, euh... Mon plaisir quand je voyage, c'est de savoir que les autres travaillent pendant ce temps-là. Oui, d'accord, je sais, c'est pas très sympa pour eux! Mais bon... c'est comme ça ! ... Non mais c'est vrai quoi... imaginez... vous êtes là, au soleil, sur la plage, à l'autre bout du monde et vous comprenez soudain que vos collègues sont au bureau, à Paris, et que, là-bas, il pleut, il fait froid... C'est génial, non? Une fois, je leur ai même téléphoné de la plage, à mes collègues. Ils étaient verts! -- Vous savez... aujourd'hui... on trouve des fast-foods et du Coca dans tous les pays du monde ou presque. Il n'y a plus vraiment de différences d'un pays à l'autre. En plus, la télé nous a déjà tout montré, même les territoires les plus éloignés. Alors... vraiment... à quoi ça sert de faire des kilomètres ? Si c'est pour trouver des gens qui me ressemblent... moi, ça m'intéresse pas. Non... maintenant, il n'y a plus que la façon de voyager qui change. C'est tout! |
| Taxi! II, Leçon 22 Le jeune homme (J): Pardon, madame, est-ce que vous savez à quelle heure on arrive à Nîme ? La famme (F): Oui, bien sûr. A 17 h 32. J : Merci... Il fait pas chaud, en ce moment, hein ! F : Hum, hum... Ce sont des températures de janvier... J : Ouais... C'est vrai. Mais bon... Et vous habitez à Nîmes vous aussi ? F : Oui, pas très loin. J : Et vous faites quoi dans la vie... si je peux me permettre? F : Je travaille avec des personnes âgées. J : Ah ! Et qu'est-ce que vous faites, exactement ? F : Rien de très intéressant... J : Ah ouais, d'accord... Hum, hum... L'homme plus âgé (A) : Euh... je peux vous demander le titre de votre livre, s'il vous plaît ? F : Oui, oui, bien sûr. Il s'agit de L'Enfant d'Aurigny, de Catherine Axelrade. A : Ah ? Et... ça parle de quoi ? F : De Victor Hugo. D'une histoire d'amour que Victor Hugo a eue avec une jeune femme quand il habitait sur l'île de Guernesey. A : Il adorait les femmes, hein, je crois ? F : Oh oui ! Un peu trop même. Mais bon... enfin, c'était un grand écrivain. Et puis alors, quel homme politique aussi ! Enfin, moi, je trouve sa vie absolument passionnante ! A : Et... et ce livre, il est... comment ?... il est passionnant ? F : Oui, très ! Tenez, lisez ce passage. Vous verrez. A : Oh ! merci... Message (M) : Mesdames et messieurs, notre train arrive en gare de Nîmes. Nîmes, terminus de ce train. A : Ah ! bien, je crois que le moment est venu de nous... de nous quitter... Ecoutez, madame, j'ai été très heureux de vous rencontrer. Vraiment ! A bientôt peut-être. F : Je... euh... mon... Au revoir, oui, oui. |
| Taxi! II, Leçon 23 Les plages
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| Taxi! II, Evaluation orale 2 -- Madame Lebon, vous êtes responsable de l'accueil à l'office du tourisme de Saint-Malo, alors votre travail, ça consiste en quoi exactement ? -- Eh bien, il y a... il y a plusieurs aspects. En fait, déjà, je... je dirige une équipe de huit personnes constituée de six hôtesses d'accueil et de deux ecrétaires. Donc, j'organise leur travail, c'est du management. Et le deuxième aspect, c'est un travail de représentation sur diférents salons en France et à l'étranger, donc pour représenter la ville de Saint-Malo... où je suis en contact avec différents professionnels du tourisme. -- Donc vous vous déplacez régulièrement... -- Oui, oui, oui. Donc cette année, par exemple, je suis allée au salon du tourisme... au salon du tourisme de Paris, je suis allée aux Etats-Unis, dans différents pays d'Europe. Enfin, je me déplace assez régulièrement, oui. -- C'est-à-dire ? Une fois, deux fois, trois fois par an ? -- Plutôt six, sept fois par an. -- D'accord. Vous pratiquez l'anglais alors ? -- Oui, tout à fait. Je pratique l'anlais lors de ces différent déplacements puisque langlais est la langue de communication entre... lors de ces salons. Et... et j'ai été prof d'anglais pendant deux ans, j'ai une maîtrise d'anglais. Donc, je... je connais bien l'anglais. -- J'entends bien mais bon, là, vous travaillez avec des professionnels. Si... si vous êtes retenue pour le poste de directeur commercial chez nous, au Grand Aquarium, on va vous demander de parler anglais de manière... avec... de manière professionnelle, avec des professionnels. -- Mais c'est déjà ce que je fais ! Enfin, lors de ces salons, je dialogue avec des professionnels du tourisme et ça... ça ne pose vraiment aucun problème. -- Très bien. Il y a une chose que je voulqis vous demander. Vous étiez donc prof d'anglais de 1988 à 1990. Et puis hop, vous devenez guide à l'office du tourisme de Saint-Malo ? -- Oui, oui, ben... j'ai été prof d'anglais pendant deux ans en fait et c'est vrai que le... le contact avec les jeunes élèves ne me convenait pas vraiment mais j'avais envie de continuer à... de continuer à pratiquer l'anglais et j'avais une licence de tourisme et donc il m'a semblé que le métier de guide touristique était fait pour moi. Donc, je me suis dirigée... je me suis réorientée professionnellement et donc je suis restée six ans guide à l'office du tourisme de... de Saint-Malo. |
| Taxi! II, Leçon 25 -- Alors Antoine, de quoi allez-vous nous parler ce matin ? -- Eh bien, de réussite, voyez-vous... -- Ah bon ! -- Oui... Le magazine Le Point publie cette semaine les résultas d'une enquête réalisée parla Sofres... une enquête intitulée « Réussir sa vie ». -- Ah tout un programme ! Et alors, qu'est-ce qu'il faut faire pour ça? -- Eh bien, écoutez... Si on demande aux Français ce que réussir sa vi signifie, selon eux, ils vous répondent que le plus important, c'est d'abord d'avoir ne famille heureuse et, ensuite, d'être bien dans da peau... Ils précisent que devenir célèbre ou avoir du pouvoir, ça ne les intéresse pas. Parmi les autres valeurs importantes, à leurs yeux, on trouve aussi l'amitié la carrière professionnelle ou le fait f'aider les autres. Pour les femmes, en tout cas, puisque les hommes placent la sexualité avant la solidarité. Eh oui ! Que voulez-vous ! Et la morale dans tout ça ? Eh bien, elle est rarement associée à la réussite : en effet, seul un Français sur dix associe la réusite aux principes moraux et religieux. -- Je crois qu'on demande également aux Français de citer des personnalités, c'est ça ? -- Oui, exactement, dans cette enquête, on leur demande quelles sont celles qui ont le mieux réussi leur vie, selon eux. C'est très intéressant parce que, pour un grand nombre de Français, le deux prmières sont des femmes ; mère Teresa, d'abord, Marie Curie ensuite. Une religieuse et une scientifique. On remarque aussi que les Français citent Zidane parmi les cinq premières personnalités. Normal, il a une famille, il a l'air bien dans sa peau, il a des amis -- les Bleus --, il aide les enfants malades, il a fait une carrière professionnelle, il ne dépend pas de l'argent et il a une passion ; le foot. -- Et alors, les personnes interrogées, quel est leur sentiment sur leur propre vie ? -- Apparemment, de ce côté-là, tout va bien ! Quand on leur demande si elles ont le sentiment qu'elles ont réussi leur vie ou qu'elles sont en train de la réussir, une très grosse majorité répond oui. Finalement, c'est une France familiale et contente de sa vie que nous montre l'enquête de la Sofres. -- Merci. |
| Taxi! II, Leçon 26 L'intérêt pour la politique a augmenté de manière très très forte. Les personnes interrogées disent qu'ils parlent de politique partout, encore plus qu'avant dans la famille, dans les relations de travail mais aussi dans leur quartier mais aussi avec leurs collègues, à l'université, au lycée, etc. On a l'impression que la politique est redevenue un sujet central aujourd'hui pour les citoyens. Parallèlement à cet intérêt croissant, on a le sentiment que les gens ont repris conscience que la politique a des conséquences pour le pays et des conséquences surtout pour leur vie quotidienne puisque 73 % d'entre eux nous expliquent que la politique permet de chqnger effectivement les choses et, ça, c'est une grosse augmentation par raport aux chiffres de février dernier. 94 % des personnes interrogées considèrent que le vote est une obligation et que c'est un acte important dans une vie de citoyen et 95 % d'entre eux ont envie de l'exercer, aujourd'hui. Ce chiffre était à 80 ù au mois de février, avant les élections présidentielles. Donc, un vote qui, en lui-même, a retrouvé sa place dans notre démocratie. Politquement citoyen (1re partie), chronique de Jean-Michel Blier, France Info, 22 mai 2002 |
| Taxi! II, Leçon 27 Richard est bénévole à l'association Partage, une association qui vient régulièrement en aide aux personnes défavorisées. Il est l'invité d'une émission consacrée à la pauvreté, sur France Radio. -- Ce qui est choquant, pour moi, c'est la place que l'on donne aujourd'hui à l'aigent. C'est bien simple, tout le monde en parle ! J'ai parfois l'impression que c'est le seul sujet de discussion qui intéesse les gens. Regardez la télé, par exemple : c'est plein d'émissions ui parlent que de ça ! Et dans le magazines, eh ben c'est la même chose ! Mais quand il s'agit d'aider son voisin ou des personnes qui en ont besoin, alors là, ben y a personne ! C'est fou, ça non ? Ce serait peut-être bien que les gens réalisent que, dans la vie, y a des valeurs plus importantes que celles qu'on place à la Bourse. Même les mômes aujourd'hui ils pensent qu'à s'acheter le dernier truc à la ode ou alors les... les derniers jeux électroniques. Ben ouais ! Et, en plus, on leur donne l'impression que... que l'argent, c'est quelque chose de... de facile à gagner... -- C'est vrai qu'aujourd'hui la consommation est un sujet central, même chez les plus jeunes. Mais enfin, là où je ne suis pas vraiment d'accord avec vous, c'est quand vous dites que la solidarité entre individus n'existe plus. Moi, je suis sûre que le monde n'est pas aussi sombre que ça. Il y a de très ombreuses associations, dont vous faites partie d'ailleurs, qui viennent en aide aux plus pauvres... ou aux personnes âgées. D'autres encore qui proposent d'organiser des fêtes entre voisins ouu qui... -- Je suis entièrement d'accord avec vous, mais alors pourquoi ces associations existent, hein ? Eh ben, parce que nus, les... les citoyens, on considère que tout ça, eh ben, c'est pas... c'est pas notre problème. Voilà ! C'est là que ça va pas ! Il faudrait qu'on en revienne à des valeurs plus siples, lus naturelles que... que la réussite, le travail, l'argent ou je sais pas, moi. Mais je suis pas certain que les parents donnent à leurs enfans l'image d'un monde où l'esprit de... de solidarité, la... la tolérance sont des valeurs plus importantes que la réussite sociale. |
| Taxi! II, Leçon 29 -- Allez, allez m'sieurs dames ! 1,50 euro les deux kilos de pommes de terre... 1,50 euro ! -- Bonjour, madame. Comment allez-vous ? -- Ca va, merci. Et vous, ça va mieux ? -- Oh ! moi, ça peut aller. Mais c'est mon mari. Il va pas trop bien en ce moment, hein. Il faut dire qu'avec le temps qu'il fait, hein ! -- Ah ! ça oui, vous avez raison... Mais, c'est pas trop grave, j'espère ? -- Pour mon mari ? Non ! Ca va bien finir par s'arranger... Je m'inquiète pas trop !... Et vos deux petites-filles, comment elles vont ? -- Oh ! m'en parlez pas ! Celle qui habite à Grenoble, elle a pas de chance ! Elle travaillait dans une boîte qui marchait pas très bien depuis un moment déjà, oui, eh ben... eh ben ils ont licencié tout le monde... -- C'est pas vrai ! -- Ben si, malheureusement. Et en plus, elle a eu un accident de voiture il y a deux jours. Elle... elle a rien mais... y a plus de voiture. -- La pauvre ! C'est vrai qu'elle a pas de chance, hein ! Y a des jours, vraiment, on feait mieux de rester chez soi ! -- Je lui ai dit, je lui ai dit : « Fais atention... jamais deux sans trois ! » -- Oh ! ben, parlez pas de malheur ! -- Non, je dis ça commme ça. Je lui souhaite pas... -- Et l'autre, la plus jeune ? -- Ah, m'en parlez pas ! Alors ne m'en parlez pas de celle-là ! Elle est incroyable ! D'abord, elle est allée en fac de droit hein ; eh ben, ça lui plaisait pas, mademoiselle a décidé de tout arrêter. Alors, après, elle est partie à Londres suivre ses études mais elle est revenue au bout de deux mois. Et maintenant, vous savez pas, devinez ce quéelle a envie de faire, non mais devinez, eh ben, mademoiselle a décidé de faire du théâtre. Ah ! vous savez, hein, ils sont bizarres, les jeunes de maintenant, quand même hein ! Ah ! de mon temps, c'était pas comme ça, croyez-moi ! -- Oh ! ben, je suis bien d'accord avec vous. Ben, qu'est-ce que vous voulez, c'est la vie ! |
| Taxi! II, Leçon 30 -- Alors, Patrick Taillandier, vous êtes responsable de recherche pour la Sécurité routière, pouvez-vous nous dire quel est le comportement des automobilistes par rapport à leur téléphone portable ? -- Eh bien, nous avons constaté que 50 % des conducteurs que nous avons testés sur autoroute décrochent en moins de deux secondes, même s'ils sont en train de doubler : ils donnent toujours la priorité au téléphone. Alors, nous avons aussi remarqué que le regard se fixe droit devant, dans ces cas-là. Que voit-il, ce conducteur, après avoir décroché son téléphone ? Hein ? Est-ce vraiment la route ou est-ce le visage du correspondant ? Bon, les expériences ne permettent pas de le dire. Et puis, bon, la dernière observation, c'est une augmentation importante du temps de réaction, en moyenne de 50 %. -- Oui, et est-ce qu'on connaît l'influence des portables sur les accidents de la route ? -- Il y a eu plusieurs études qui ont été faites. La plus sérieuse a été réalisée au Québec. Cette étude a porté sur 12 000 personnes qui ont eu un accident de voiture et qui utilisaient ou non un portable. Eh bien, le résultat de cette étude a permis de montrer que l'utilisation du téléphone portable augmente le risque d'accident de 40 % environ. -- A votre avis, est-ce que l'utilisation du kit " mains libres ", par exemple, réduit les risques d'accident ? -- Les kits " mains libres " ne servent à rien puisque ce ne sont pas le ains qui sont responsables de ce regard fixe. Non, c'est vraiment parce que l'attention de l'individu est complètement prise par la communication téléphonique. Donc, kit " mains libres " ou pas, vous n'empêcherez pas la personne qui entend sonner de " décrocher ", vous ne l'empêcherez pas d'être prise par sa conversation. Surtout si elle a un problème à résoudre. Donc, c'est exactement pareil. -- Donc, le seul conseil, en fait, qu'on peut donner aux automobilistes, c'est de répondre au téléphone seulement après avoir arrêté leur véhicule. -- Pour le moment, oui. Mais je crois surtout qu'il est préférable d'éteindre son portable avant de monter dans sa voiture. |
| Taxi! II, Leçon 31 Vous occupez un poste important dans une grande entreprise et vous pensez que style vestimentaire et qualités professionnelles n'ont rien à voir ? Eh bien, quand vous aurez entendu le reportage de Sébastien Adler, vous choisirez certainement vos vêtements de manière différente avant d'aller travailler ! -- Ça peut paraître évident mais, dans l'entreprise, on ne s'habille pas de la même façon quand on est banquier, informaticien ou créatif. Chaque fonction a son style, comme l'explique Evelyne Enderlin, auteur d'un livre sur le monde de l'entreprise. -- Oui, car s'habiller, quand on est cadre, c'est prendre sa place dans la hiérarchie sociale. Bien évidemment, le style vestimentaire est différent selon votre fonction dans l'entreprise. Pour les banquiers, par exemple, il est extrêmement important que l'apparence rassure le client et lui donne une impression de sérieux. C'est pourquoi il est préférable de choisir un style classique et des couleurs assez sombres. Si vous êtes informaticien, c'est différent puisque vous ne voyez pas les clients. Dans ce cas il est plus facile de porter des vêtements du type chemise, veste décontractée et pantalon, bien sûr. Enfin, pour les métiers où il faut séduire, comme les créatifs dans une agence de publicité, il est évident que votre créativité doit se lire dans le choix des vêtements que vous portez. -- Sachez aussi que les détails peuvent avoir une grande importance. Philipe, un jeune cadre de trente et un ans, en a fait l'expérience. -- En effet, j'avais une réunion tôt le matin pour faire la connaissance de mon nouveau directeur général. Je me suis habillé dans le noir sans faire attention à mes chaussettes. Et, en arrivant au bureau, j'ai réalisé que j'avais mis des chaussettes de sport. Alors, pendant l'entretien, j'ai vu le regard du directeur général se poser sur mes pieds. J'étais mal. Il a rien dit, mais il m'a quand même regardé bizarrement. -- Dernier conseil, enfin, pour les jeunes qui arrivent dans une entreprise : ne cherchez pas à changer les mentalités en vous habillant de manière décontractée, ou alors vous allez droit dans le mur ! Vous pourrez toujours essayer ça quand vous aurez pris la place de directeur général... |
| Taxi! II, Leçon 33 Lancée en 1985 par Jack Lang, le ministre de la Culture de l'époque, la fête du Cinéma connaît un succès croissant. Jusqu'en 1992, elle ne durait qu'un seul jour. La formule change ensuite pour passer à trois jours. Mais l'objectif reste le même : relancer la fréquentation des salles obscures. Le principe est simple : on achète un billet plein tarif et on reçoit en échange un passeport qui donne droit à un nombre illimité de places à seulement 1,50 euro. Une formule qui est valable aujourd'hui, demain et mardi, dans 5 000 salles en France. -- Et vous voyez combien de films, en général, pendant les trois jours ? -- Trois ou quatre, mais c'est déjà pas mal, j'ai pas l'habitude d'aller au cinéma sinon, donc ça suffit. On voit des films qu'on n'a, en général, pas l'habitude de voir. -- Je... on passe la journée au cinéma... je sais pas... euh... cinq ou six films... on essaye... cinq, j'arrive... non, dans la journée, quoi ! Une fois, on en a vu quatre dans l'après-midi. C'est bien, parce que c'est moins cher et on peut voir tous les films qu'on veut, donc c'est impeccable ! -- Moi, quand je sors, je préfère aller au cinéma que faire une fête, par exemple. Voilà, c'est le ciné parce que... parce que je vis quelque chose au moment. Je me transporte vraiment dans le film, hein, c'est-à-dire que je pleure, je rigole et tout, hein ! Ca me procure des émotions, voilà ! " Les jeunes fêtent le cinéma ", chronique de Nicole Guillard, France Info, 25 juin 2002. |
| Taxi! II, Leçon 34 Même si les Français passent en moyenne un peu plus de deux heures par jour devant leur poste de télé et même si beaucoup d'entre eux avouent qu'ils auraient du mal à s'enpasser, la télé est bien souvent la cible de toutes les critiques. Objet adoré, objet détesté, nous avons cherché à savoir ce que vous reprochiez en priorité à la télévision. -- Moi, ce qui m'inquiète, c'est qu'il y a de plus en plus d'images choquantes qui sont diffusées dans les émissions, et ça même pendant la journée. Bon, qu'on nous parle de la guerre dans tel ou tel pays, ça, c'est bien. Mais est-ce que c'est nécessaire de montrer toutes ces images souvent terribles ? Ben, j'en suis pas sûre... -- Ben, euh... c'est toujours la même chose ! Quand on regarde les programmes qui passent à la télé, c'est une vraie catastrophe ! Le soir, par exemple, on a souvent le choix entre des jeux débiles et des films qu'on a déjà vus au moins vingt fois. Les trucs vraiment bien sont proposés à une heure du matin. Alors, si t'as pas de magnétoscope, tu fais comment ? -- Moi, je trouve que les mômes d'aujourd'hui, ils sont fascinés par la télé et ils ont plus d'imagination hein ! ben non ! Remarquez, c'est normal, quand tu vois ce qu'on leur donne à regarder, c'est absolument nul ! En plus, à cause de la télé, ils lisent beaucoup moins qu'avant hein, ça c'est évident ! C'est comme ça qu'au collège, on constate ensuite qu'il y a des ados qui savent même pas lire. Ouais, je te le dis ! -- Quand on pense que les Français passent en moyenne deux ou trois heures par jour devant la télé et que la majorité travaille, quand même hein... ben, moi, je me demande à quel moment ils font du sport ou à quel moment ils prennent le temps de lire, de se promener... ou, je sais pas, moi... d'écouter de la musique. Ah ! ça, c'est sûr que c'est plus facile de s'asseoir devant sa télé, hein ! Mais bon... -- Alors, nous, à la maison, avec les enfant, on a décidé de ne plus avoir la télé. Vous savez, hein, c'est tellement facile d'allumer le poste quand on est à table, le soir. Moi, j'ai des amis qui font ça tous les soirs. Alors, dans ces cas-là, à quel moment est-ce qu'on discute avec son mari ou avec ses enfants, hum ? -- Ah ! non, moi, ce qui m'énerve le plus à la télé, c'est la pub. Non mais c'est vrai, quoi ! Quand j'allume a télé, j'ai vraiment l'impression d'être agressée en permanence. Non seulement vous en avez avant et après le film mais, en plus, sur certaines chaînes, il y en a même au milieu du film ! C'est fou, non ? |
| Taxi! II, Leçon 35 Tout comme Lucette Bériot, qui tient un kiosque dans le 15e arrondissement, les kiosquiers parisiens vivent des temps difficiles. Avec des horaires de treize à quatorze heures par jour pour un salaire souvent proche du SMIC, la profession est en crise. Et les conditions de travail sont si dures qu'en cinq ans, 75 kiosques ont arrêté leur activité. Il n'en reste que 305 dans toute la capitale. -- Si on veut gagner notre vie, on est obligés d'arriver très tôt et de partir très tard. Moi, par exemple, j'arrive le matin... il est six heures vingt, six heures et demie... j'ouvre le kiosque, je fais la mise en place, c'est-à-dire que je suis obligée de compter tous les quotidiens, tous les magazines... après, je fais le retour de tout ce qui n'ai pas été vendu. Et, en même temps, bien sûr, je sers la clientèle. Et puis, vous savez, quand on est kiosquier, on travaille par tous les temps, même quand il fait très froid come en ce moment... Ben oui ! Ce que je voudrais dire aussi, c'est que la fermeture des kiosques, ça a des conséquences sur la vie du quartier. Parce qu'on vend la presse mais, en même temps, y a pas que ça. Le kiosque, c'est quand même un lieu de rencontre. Y a plein de gens qui passent tous les jours me voir pour acheter leur journal mais aussi pour discuter. Si on supprime le kiosque, c'est un peu du quartier qui part aussi... Alors, bon... Y a tellement de kiosques qui ont disparu depuis quelques années que la ville de Paris essaie de réagir. Elle a déjà proposé des mesures concrètes pour éviter que tous disparaissent les uns après les autres. -- Et est-ce que vous pensez qu'on peut convaincre des gens de reprendre un kiosque ? -- C'est pas facile parce que faire treize heures par jour pour le SMIC, c'est pas évident ! On est payés par rapport au nombre d'exemplaires vendus... et on vend de moins en moins ; tout le monde le sait, les ventes de journaux ont beaucoup baissé... sans doute à cause du prix... et l'arrivée des journaux gratuits comme Métro ou 20 minutes, ça n'a fait qu'aggraver la situation.. Je pense que si on arrive à convaincre les éditeurs qu'il faut gagner plus... eh ben, les gens... si c'est un métier où on gagne bien sa vie, ils vont revenir... |
| Taxi! II, Evaluation orale 3 -- Ben, écoutez, moi, je crois que, malheureusement, on est obligés de passer par la répression. Les campagnes publicitaires ont été nombreuses, par exemple contre l'alcool, hein... " Un verre : ça va, deux verres : bonjour les dégâts " ou bien d'autres sur le bord des routes... des personnages noirs avec le nombre de morts, etc. Enfin, malheureusement, on s'aperçoit que le nombre de victimes n'a pas vraiment diminué. Donc, je crois que la seule solution, c'est malheureusement la répression et la tolérance zéro pour l'alcool. Je crois qu'on n'a pas le choix. -- Moi, je pense qu'il faut absolument multiplier les contrôles de police sur la route ; et la peur du gendarme, y a rien de tel pour motiver les automobilistes au respect des règles du code de la route. Et, pour citer un exemple, en fait, ces trois derniers mois, à Paris, il y a eu 20 % de contrôles en plus, de contrôles routiers en plus, et il se trouve que... il y a eu 20 % d'accidents en moins. Donc, l'équation est simple ; il me semble que la solution est toute trouvée. Et puis un autre problème : il me semble aussi très important que les portables soient interdits au volant. -- Moi, je crois qu'on a tout essayé. Alors, il y a bien sûr la limitation de vitesse sur la route mais personne ne la respecte. Je crois qu'il faut absolument réduire la puissance des moteurs. C'est aujourd'hui, peut-être, une des solutions... en tout cas pour réduire le nombre d'accidents de la route. -- Pour moi, il est évident que tout ça passe par l'éducation et qu'il faut commencer très jeune à former les enfants, à les sensibiliser au... à... aux dangers de la route et au comportement à avoir au volant. Je pense que ça fait partie de l'éducation et de la citoyenneté et que c'est dès l'école primaire qu'il faut commencer à travailler là-dessus. |
| Taxi! III, Leçon |
| Taxi! III, Leçon |

